Événements

DATE

1 octobre 2022 à mars 2023

LIEU

Sentier longeant la rivière : Parc de la Rivière aux Cerises

COÛT

Sans frais

Sentier poétique, 3e édition

Sentier poétique 2022

Une visite culturelle en pleine nature!

Pour une troisième édition cette année, les artistes visuels et les poètes d’Orford se sont mobilisé.e.s pour la création d’un sentier poétique dans le parc de la Rivière-aux-Cerises.

À partir du samedi 1er octobre, découvrez les œuvres de 22 artistes et poètes le long d’un charmant sentier qui longe la rivière. Les oeuvres demeureront exposées jusqu’au coeur de l’hiver.

  • Quand : En tout temps à partir du 1 octobre 2022
  • Où : Sur le sentier qui longe la rivière aux Parc de la Rivière aux Cerises (2304 chemin du Parc, Orford), suivez les indications dans le parc! (flèches).
Présentation des artistes participant.e.s

Yves Allaire, Grand dieu des routes, 2022.

Yves Allaire est comédien, auteur et poète. En plus d’incarner différents rôles à la télévision, au cinéma et au théâtre, il a dirigé sa compagnie de création théâtrale pendant une dizaine d’années. Il organise et participe à de nombreux spectacles littéraires au Québec et en France. De 2008 à 2010, il a créé et animé au Centre d’Arts Orford, La poésie par Cœur, 15 spectacles où il recevait des poètes québécois parmi les plus marquants. De janvier 2008 à décembre 2016 il conçoit, anime et réalise Vivante poésie, émission hebdomadaire à radio Ville-Marie.

Auteur de Rompre les chiens (portée poétique) 2011, Soiz (récit poétique) 2013, Égarer les ombres (poésie), de trois pièces de théâtre dont COMMENT ÉCOUTER LES GRANDES ORGUES QUAND S’ÉCROULENT LES FALAISES (théâtre) 2021, Yves Allaire se retrouve sur différentes scènes de spectacles où la poésie prend de plus en plus de place.

 

Christine Archambault, Lumières d’âme, 2021.

Christine Archambault à un vif intérêt pour la complexité du monde. En ces temps d’ombre et de lumière, elle récolte tout ce qui est beau. Par la peinture, elle « colorise le monde ». La recherche des couleurs est sa passion. Elle peint depuis plusieurs années. La vie à Orford lui a donné l’opportunité de développer un regard attentif sur la nature et la vie qui l’entoure.

 

 

Madeleine Audette (1925-2018), Coeur de corail, 1995.

Madeleine Audette découvre les musées européens, qui sont pour elle une révélation, lors d’un voyage en 1962. Elle travaille ensuite quelque temps aux côtés du peintre Adam Zabinski, puis étudie à l’école du Musée des beaux-arts de Montréal, où elle obtient son diplôme en 1971. Elle poursuit une formation multidisciplinaire et se joint à divers regroupements d’artistes de l’Estrie. Avec son conjoint Bruno Lavigne, elle bâtit une maison-atelier à l’architecture unique sur le chemin Alfred-Desrochers, à Orford, où elle créera durant 40 ans la plus grande partie de son corpus. L’auteur Marcel Dubé y séjournera à plusieurs reprises, laissant émerger le fruit d’une collaboration unique associant la poésie du dramaturge au papier matière de l’artiste-peintre.

 

Silvy Auger, Regard sur la vie, 2022.

Silvy Auger est née à Granby. L’artiste a toujours aimé peindre et dessiner : elle a commencé à suivre des cours de peinture dès l’âge de 10 ans. Ses études l’ont amenée à enseigner les arts plastiques au secondaire pendant 23 ans. Maintenant à la retraite, elle s’adonne pleinement à sa passion.

 

Isabelle Bernier, Brodés/Embroidered, 2022.
Issue d’un baccalauréat en arts visuels et en création littéraire, férue d’aventures et d’épreuves d’endurance, Isabelle se trace une voie pour naviguer en ces lieux et ces espaces qui interpellent par leur unicité, par le défi qu’ils représentent et par l’inspiration qu’ils sont susceptibles d’éveiller, de nourrir, de transmettre.

Elle estime être à la recherche de l’imprévu, de l’invraisemblable, voire de ce qui ne sera pas nécessairement observable à première vue. Dans cet esprit, une occasion porte en elle une quête de sens et devient le prétexte pour témoigner de la grandeur de la nature au sens large, de nos natures humaines, terrestres et célestes à la fois, suivant la lentille avec laquelle nous choisissons de nous y attarder.

 

Denise Breton, Branchés, 2022.
Denise Breton peint à l’aquarelle depuis plus de trente ans. Autodidacte pendant des années, elle participe avec enthousiasme depuis les années quatre-vingt à des formations offertes par des grands aquarellistes québécois et américains. Elle présente quelques expositions solos et participe à plusieurs présentations de groupe. Depuis 1995, elle anime des cours de formation en technique de l’aquarelle. Elle vous parlera de son médium avec passion.

L’aquarelle demeure un médium mystérieux, alchimie qui fait d’un papier blanc, soudain gonflé d’eau et de pigment, un univers intense et coloré. Mais au-delà du dessin et des couleurs, il existe une forme de poésie des images, un message laissé à tous, l’expression de l’émerveillement, de la découverte et même parfois une pensée critique de la réalité. Ce qui reste sur le papier devient l’héritage de l’artiste à la mémoire de chacun.

 

Suzanne Cardinal, Sérénité matinale, Quiétude du matin, 2018.

Suzanne Beauregard Cardinal est née à Roxton Falls en 1937. Après avoir travaillé dans une bijouterie pendant 6 ans elle est entrée à l’ITA pour obtenir un diplôme de technicienne en horticulture ornementale. En 2000, elle s’inscrit à des cours de Pergamano (dentelle sur papier), puis décide d’explorer d’autres facettes de l’art visuel, dont l’aquarelle le fusain, l’acrylique et autres médiums . L’aquarelle et les techniques mixtes ont dominé à partir de 2018.

 

Jean-Louis Delhaye, Les ombres de Buda, 2020.

Photographe autodidacte passionné par l’image depuis l’ère de la photo argentique, Jean-Louis Delhaye s’est consacré au reportage photo depuis le début des années ’80 en couvrant de nombreux sujets à caractère documentaire et sociologique, depuis l’Europe jusqu’en Asie du Sud comme membre permanent de l’agence Aruna à Paris, avant de s’établir au Québec où il poursuit son activité de photographe-auteur en portrait d’art et imagerie de Fine Art.

Créateur d’images, il affectionne le surréalisme tout autant que l’hyper-réalisme et c’est ici qu’il s’attache désormais à la production de son nouveau label «Fusion libre», toute une imagerie axée sur le conte fantastique, avec une approche technique dans la pure tradition de photographes comme Adrian Sommeling ou Dave Hill, mêlée d’un soupçon de l’univers de Alexia Sinclair, dans laquelle il mélange avec passion son expérience du reportage et sa sensibilité de créateur. Sa collection «Point de Vue» dédiée aux mondes imaginaires est présentée depuis plusieurs années à travers tout le Québec.

 

Alfred Desrochers, La cueillette des pommes de terre, 1949.

Alfred DesRochers a exercé plusieurs métiers et a entre autres travaillé au moulin à scie Perreault à Rock Forest et à la fonderie Jenkse de Sherbrooke avant de se rendre compte qu’être pauvre n’était pas son objectif de carrière. Il a alors décidé de joindre l’équipe du journal La Tribune (1925-1942 et 1946-1952).

Paraît en 1929 son premier recueil, L’Offrande aux vierges folles et, l’année suivante, son deuxième recueil, À l’ombre de l’Orford, l’œuvre qui l’a fait connaître. La force de cette poésie vient de l’amour du poète pour la nature québécoise et pour ceux qui façonnent son pays. Il reçoit pour ce recueil les prix de l’Action canadienne-française de la jeunesse catholique et d’Action intellectuelle. Soldat dans l’armée canadienne de 1942 à 1945, il devient ensuite traducteur au parlement canadien (1945-1946). (Source Wikipédia)

 

Clémence Desrochers, C’est toujours la même chanson, 1980.

Née à Sherbrooke, un 23 novembre 1933, elle a grandi dans cette ville de « factries » qui lui inspire quelques très beaux poèmes et de superbes chansons. À 17 ans, elle débarque à Montréal où, après avoir terminé l’école normale, elle enseigne pendant une très courte période. Elle entre au conservatoire d’art dramatique et pendant l’été elle se joint à la roulotte de Paul Buissonneau et devient mime.

À sa sortie du conservatoire, son premier engagement est un rôle à Radio-Canada dans une série pour enfants intitulée Rodolphe. Vinrent ensuite La famille Plouffe, La Côte de Sable, Le Pain du Jour ainsi que Grujot et Délicat.

 

Hélène Dorion, Le Temps du paysage, Éditions Druide, 2016.

Née à Québec, Hélène Dorion a fait paraître plus d’une trentaine de livres depuis 1983. Poésie, roman, essai, album jeunesse, ses livres sont publiés dans une quinzaine de pays et lui ont valu plusieurs distinctions, dont le prix du Gouverneur général du Canada, le prix Mallarmé, le prix Charles-Vildrac de la Société des Gens de Lettres de France, le prix de la revue Études françaises de l’Université de Montréal, le prix Wallonie-Bruxelles, le prix Anne-Hébert, le prix Alain-Grandbois, le prix des Écrivains francophones d’Amérique et le prix Léopold-Senghor. En 2019, elle recevait le prix Athanase-David décerné par le Gouvernement du Québec pour l’ensemble de son œuvre et sa contribution à la littérature québécoise, et elle s’est mérité en 2020 le prix du CALQ – Artiste de l’année en Estrie.

Artiste pluridisciplinaire, ses photographies tirées de son récit Le Temps du paysage ont fait l’objet de nombreuses expositions. Plusieurs de ses textes ont été mis en musique par des compositeurs, et elle collabore régulièrement à des projets musicaux, notamment à des concerts littéraires présentés avec l’orchestre Les Violons du Roy. Ses plus récents ouvrages sont Pas même le bruit d’un fleuve (roman, éditions Alto, 2020) et Comme résonne la vie (poésie, éditions Bruno Doucey, 2018).

 

Marcel Dubé, Manuscrit du Coeur de corail de Madeleine Audette.

Marcel Dubé (Montréal, 1930-2016) est poète, scénariste et un pionnier de la dramaturgie québécoise. Il fait des études classiques au Collège Sainte-Marie où il découvre sa passion pour le théâtre. En 1950, il fonde la troupe La Jeune Scène. Il se fait connaître du public dans les années 1950 et 1960 grâce notamment à ses pièces : De l’autre côté du mur, Zone, Un simple soldat et Au retour des oies blanches. Son œuvre dépeint notamment la société ouvrière, les travailleurs des villes, la bourgeoisie, le passage de l’adolescence à la vie adulte et la quête de liberté. Radio-Canada a diffusé près d’une vingtaine de ses œuvres dramatiques entre 1952 et 1970. En 1974, il signe le scénario du film Les Beaux Dimanches, une adaptation de sa pièce de 1968 portée à l’écran par Richard Martin. Entre autres prix et distinctions décernés à Marcel Dubé, mentionnons le Prix Athanase-David en 1973, la plus haute distinction accordée par le gouvernement du Québec à l’époque, le prix Victor-Morin de la Société Saint-Jean-Baptiste et le Prix Molson du Conseil des Arts du Canada. Il est Officier de l’Ordre national du Québec et Officier de l’Ordre du Canada.

 

Céline Fontaine, Le sentier des saisons, 2022.

Céline Fontaine, du nom d’artiste Célisabel, est née à St-Pie-de-Bagot en 1959. Dès son plus jeune âge, elle affectionne le dessin, le coloriage et le bricolage sous toutes ses formes. Elle fait ses études secondaires avec options arts au collège St-Maurice à St-Hyacinthe, puis suit des cours de dessin assisté par ordinateur qui la conduisent à travailler dans une usine de meubles. En 2013, l’atelier de peinture avec Carmel Gardner, artiste-peintre reconnue ; c’est une révélation. L’acrylique devient son médium de prédilection, avec lequelle elle crée et expérimente.

Célisabel est essentiellement autodidacte. Ses toiles sont figuratives, ses couleurs explosives et les détails sont tout en délicatesse. Ses sujets sont variés, tirés très souvent du décor bucolique qui l’entoure, de souvenirs d’enfance et d’images captées ça et là qui accrochent son œil d’artiste. Elle aime y ajouter de la vie en y insérant des animaux qu’elle affectionne. Avec Orford 3.0, elle partage des moments de peinture avec quelques amies artistes. Elle expose ses oeuvres avec les artistes d’Art’M , depuis 2019, lors d’expositions au Centre d’arts visuels de Magog.

 

Brigitte Fournier, Lagon City, 2017.

Orferoise d’adoption, Brigitte Fournier est native de Granby. Elle a été initiée au dessin et aux arts plastiques dans son enfance et son adolescence. C’est en 2004 qu’elle s’est replongée dans son amour pour l’art en s’inscrivant à un cours de dessin, puis en explorant l’acrylique de façon autodidacte. En peinture, c’est surtout l’abstrait qui la fait vibrer. Elle participe à sa première exposition en duo en 2017. Membre de deux plateformes d’artistes en ligne, elle reçoit une mention d’excellence en composition en art abstrait, par les jurys du grand concours d’art Césure en 2017. Sa démarche est empreinte d’exploration, mais c’est lorsqu’elle a abordé l’abstrait qu’elle a vraiment su qu’elle avait trouvé son style. Son intuition guide ses mouvements lors de la création de ses œuvres. Elle travaille surtout l’acrylique, l’encre à l’alcool et la résine (époxy). Un de ses thèmes favoris est l’abstraction urbaine.

 

Élise Guévremont, Trois couches de roses, 2020.

La pratique des arts plastiques a toujours fait partie du parcours scolaire d’Élise Guévremont. Durant ses études en photographie, les cours d’art et d’histoire de l’art faisaient partie intégrante du programme d’études. L’artiste a enseigné la photo argentique et a travaillé sur des projets variés dans le domaine de l’édition.

Au fil des ans, Élise Guévremont a participé à des ateliers d’art très diversifiés, uniquement pour le plaisir. C’est donc en tant qu’amateure enthousiaste qu’elle se joint aux autres artistes pour créer ce sentier poétique.

 

Hélène Langlois, Lacis végétal, 2022.

Depuis longtemps, Hélène Langlois aime taquiner et tirailler les mots. Chaque geste d’écriture est une expérience unique où le défi se mesure au contentement. Hélène dit être souvent l’instrument intuitif qui permet aux mots et à leurs images de traduire une histoire, une pensée, une émotion… Elle dit n’être que le simple arrangeuse de la partition.

 

Jean Martin RAVEN, Nature Estrie, 2020.

Jean Martin, surnommé Raven, est un Québécois né à Casablanca, au Maroc, en 1951. Après l’obtention d’un diplôme à l’Université Concordia (BFA) et à l’Institut des Beaux-Arts Villa Maria, il fait un stage à l’atelier GRAFF. Récipiendaire en 1988 du premier prix Duchamp-Villon, Raven a déjà à son actif plus d’une cinquantaine d’expositions de groupe et une dizaine d’expositions solos dans des lieux prestigieux tels que la Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce et la Maison de la culture Côte-des-Neiges. Ses œuvres se retrouvent dans de nombreuses collections publiques et privées au Canada.

Artiste multidisciplinaire – sculpteur, peintre, collagiste, poète et écrivain – Jean Martin jette son dévolu sur les villes. Ce braconnier urbain est à l’affût de toutes les images collées sur les murs ou tout objet pouvant servir à la confection de ses sculptures. Tous ces messages sont inscrits dans son processus de travail, il se les approprie avec rigueur et il ne lui reste plus qu’à les entrelacer et à les assembler pour en faire des œuvres.

 

Nicole Marie Morency, Circonstance, 2022.

La montagne et l’amour ont attiré Nicole Marie Morency vers Orford autour de 2013. Dans cet espace inspirant, le désir de s’exprimer par l’art a ressurgi : exploration de divers médiums, pratique de présence à ce qui l’entoure – son approche de l’art est empreinte d’une certaine poésie. Membre de ART’M, l’artiste participe régulièrement aux expositions collectives.

 

Amandine Piechocki, Natur’Elle, 2022.

Amandine Piechocki, originaire de France, vit depuis maintenant 7 ans en Estrie et c’est Orford qu’elle a choisi comme maison d’adoption. C’est en 2018 qu’elle est tombée sous le charme de ces lieux ; elle est depuis propriétaire d’une maison au bord du lac Brompton et se sent très choyée de cela. Depuis maintenant 1 an, elle anime avec passion des ateliers créatifs dans sa belle communauté orferoise sous le pseudonyme: Amscrea.qc.

Créer en collectif, rassembler l’humain, partager ses connaissances dans le domaine artistique sont devenus des points significatifs et essentiels à sa démarche créative d’aujourd’hui. Plasticienne-peintre depuis plus de 15 ans, sous l’alias Ams, l’art lui permet depuis toujours de libérer ses émotions fortes. Son art brut et vivant est composé de techniques mixtes telles que l’acrylique, le collage, les marqueurs, les aérosols, les craies et les vernis. Son style pictural vif, coloré et énergique témoigne de sa maîtrise innée du mélange des couleurs, devenue par la force des choses, sa marque de fabrique.

 

Catherine Presseau, Au-delà du brouillard, 2022.

Native de la région de Portneuf, Catherine Presseau est illustratrice et artiste-peintre. En 2003, elle termine son baccalauréat en enseignement, puis obtient son diplôme d’études spécialisées en orthopédagogie avant d’enseigner quelques années dans une école à vocation artistique de Montréal. Son parcours l’amène à travailler à l’étranger puis, de retour au pays, elle s’établit finalement en Estrie avec son conjoint et ses trois enfants. Tout en restant passionnée et influencée par le monde de l’éducation, elle effectue en 2019 un changement de carrière afin de se consacrer entièrement à son art.

Ses œuvres, à l’aquarelle témoignent de sa volonté de rendre hommage à la beauté, la délicatesse et la force de la nature, représentent les espèces botaniques indigènes qui font la richesse et l’unicité de nos forêts. Elle aime aussi explorer l’univers abstrait en exprimant, à travers l’acrylique, la dualité entre les zones d’ombres et de lumières, le mouvement et l’enracinement. Elle puise son inspiration de la nature qui l’entoure et de la vivacité de ses enfants au quotidien.

 

Étienne Saint-Amant, La bravade des géants, 2022.

Étienne Saint-Amant est maître ès sciences et artiste professionnel en arts technologiques. Il se spécialise dans la conception d’œuvres de grand format conçues et décrites dans un langage mathématique. Il est spécialiste, conférencier et pionnier dans ce domaine. Il est l’auteur de formules et d’équations qui se traduisent en divers outils de composition artistique. Il se dévoue à la recherche conceptuelle et à la création d’œuvres d’art contemporaines.

Après plus de six années consacrées au développement des arts mathématiques, il présente sa première exposition en solo, Aleph, à Sherbrooke. Par la suite, les expositions solos et collectives se succèdent tant sur la scène canadienne qu’internationale. Il remporte plusieurs bourses, prix, distinctions et recommandations élogieuses. Il représente le Canada, en arts visuels, à l’exposition universelle de Shanghai au Pavillon du Canada. On retrouve son travail dans plusieurs collections publiques, institutionnelles et privées. Il est l’artiste principal de projets d’intégration à l’architecture : domaine d’expertise qu’il affectionne particulièrement et qu’il souhaite développer au cours des prochaines années.
Étienne Saint-Amant est un artiste originaire de Sherbrooke. Son atelier de création est actuellement à Orford. Ses ateliers de production sont à Sherbrooke et Montréal.

 

France Thibault, Le Survivant, 2022.

France Thibault demeure au lac Brompton où elle est entourée de nature et de paix. Elle peint à l’huile depuis une trentaine d’années et elle enseigne son art à un groupe de passionnés, à même son atelier. Tous les sujets l’intéressent, mais les paysages d’hiver et le portrait sont ses préférés.

 

 

 

Plan pour se rendre au sentier

 

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